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Actualités

Des lunettes connectées pour téléphoner et écouter de la musique

2 oct. 2019
En partenariat avec la marque coréenne Gentle Monster, le constructeur Huawei a conçu des lunettes connectées nommées Huawei Wear. Elles se présentent comme des alternatives aux oreillettes et aux kits mains libres. Toute l’électronique est embarquée à l’intérieur des branches des lunettes. On retrouve la batterie, une antenne, un module de charge, un double microphone, la puce ainsi qu’un haut-parleur.




Connectées à un smartphone, les Huawei Wear peuvent être utilisées pour téléphoner, interagir avec un assistant vocal ou encore écouter de la musique. Grâce à un système créant une sorte de halo sonore, Huawei assure que l’utilisateur sera le seul à entendre son correspondant.

A noter qu'il suffit de tapoter 2 fois sur l’une des branches pour répondre à un coup de fil ou ajuster le volume. Une intelligence artificielle réduit le bruit ambiant pour que le son soit le plus clair possible. Contrairement aux Google Glass, ces lunettes connectées ne disposent pas de caméras afin de respecter la vie privée des utilisateurs.

Les Huawei Wear seront déclinées dans plusieurs coloris et pourront être équipées de verres correcteurs optiques et solaires. Leur commercialisation est prévue dès juillet 2019. Le prix n’a pas été encore communiqué.

Source : Acuite.fr

 


Réduire le risque de cataracte en mangeant des fruits et des légumes

2 avril 2019
Réduire le risque de cataracte en mangeant des fruits et des légumes

Des scientifiques, ayant réalisé des études sur le sujet, ont établi qu'une alimentation riche en fruits et légumes permettait de réduire le risque de cataracte.

En effet, des scientifiques de l’université Jiaotong de Xi’an (Chine) et celle de South Australia se sont basés sur une vingtaine d'études menées au niveau mondial afin de voir l'impact des vitamines et caroténoïdes (pigments végétaux jaunes, rouges, orange ou rose) sur l'oeil.

Il en résulte que la consommation régulière et en quantité suffisante de fruits et légumes riches en caroténoïdes, tels que les agrumes, tomates, poivrons, carottes, mais aussi les légumes verts foncés comme les brocolis, les épinards, le chou, permet de ralentir les effets du vieillissement du cristallin et ainsi l'apparition de la cataracte.

Plus particulièrement, en ce qui concerne la lutéine (un caroténoïde de couleur jaune), les chercheurs ont constaté une réduction de 26% de risque de cataracte en cas de prise de 10 mg/jour.

 « La cataracte liée à l'âge est la principale cause de déficience visuelle des personnes âgées dans le monde, les cataractes non opérées représentant 35% de toutes les cécités », commente le Dr. Ming Li, l’un des auteurs de l’étude. « Si nous pouvions retarder l'apparition de la cataracte liée à l'âge de 10 ans, le nombre de personnes nécessitant une intervention chirurgicale pourrait être réduit de moitié », poursuit le Dr. Ming Li. En effet, selon les scientifiques, d'ici 2020 le coût lié aux opérations de cataracte se monterait à plus de 5,7 milliards de dollars

Cependant, pour atteindre des bénéfices significatifs, il faudrait qu'un très grand nombre de personnes puisse modifier leur alimentation afin d'augmenter la quantité d'antioxydants pour atteindre la dose nécessaire à l'action sur les tissus oculaires.

Source : Acuité


 

Des lentilles composées de micro-aiguilles pour traiter les pathologies ophtalmiques

14 déc. 2018



Manque de précision, application non régulière, hypertension oculaire… Les traitements à base de gouttes dans les yeux, utilisés dans la thérapie du glaucome ou de la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge), présentent inconvénients et effets indésirables. 

Pour y remédier, des chercheurs de Singapour ont développé une nouvelle méthode : des lentilles de contact composées de micro-aiguilles biodégradables dans l’oeil. Ces recherches sont décrites dans une étude parue début novembre dans la revue Nature Communications.



Ces lentilles permettent de diffuser le traitement dans la cornée en 2 temps : la partie extérieure de l’aiguille diffuse la première dose de médicament et la seconde propage le liquide plus en profondeur pendant plusieurs jours. 

Ces « patchs oculaires » ont été testés sur des souris et les résultats sont concluants : ils permettraient même de multiplier jusqu’à 6 fois l’efficacité du produit selon Chen Peng, professeur à l’Ecole d’Ingénierie chimique et biomédicale de l’Université technologique de Nanyang. 

Pour commercialiser ces lentilles, un essai clinique va être mené. En attendant, les chercheurs se penchent sur la composition du traitement pour rendre les lentilles moins rigides et plus confortables.

Source : Acuité

Des nanorobots pour traiter les maladies rétiniennes

30 nov. 2018

Les nanotechnologies semblent être une piste pertinente pour les traitements de la rétine, en attestent les récentes recherches israéliennes sur des gouttes oculaires, les « nanodrops ».

Des nanorobots animés par un champ magnétique

En Allemagne, des chercheurs de l’institut de physique Max Planck se sont également penchés sur cette technologie et ont mis au point des nanorobots. Leur étude a été publiée début novembre, dans la revue Science Advances.

Les nanorobots issus de cette expérimentation, mesurent 500 nm de diamètre pour 2 µm (micromètres) de longueur et sont animés par un champ magnétique. 

Elaborés pour le traitement des maladies de la rétine, ils sont capables de « nager » dans la fine membrane qui compose la rétine puis de traverser l’humeur vitrée de la cavité oculaire. Le tout pour y apporter une dose de traitement dans une zone ciblée. 

Dans le détail, leur surface est hélicoïdale et recouverte d’une fine couche aqueuse, ce qui leur permet de ne pas adhérer aux tissus oculaires au moment de les traverser.


Schéma : 1/injection des nanorobots 2/propulsion grâce au champ magnétique 3/observation des nanorobots - ©Institut Max Planck

Traiter une zone ciblée

L’équipe, menée par docteur Tian Qiu et Peer Fischer, à la tête du laboratoire de l’institut, a testé le dispositif sur un oeil de porc disséqué. Plusieurs milliers de nanorobots ont été injectés puis soumis à un champ magnétique pour leur faire traverser le globe oculaire et arriver sur la zone sélectionnée. 

Après une tomographie optique cohérente, les chercheurs ont observé un temps beaucoup plus court que le temps nécessaire à une molécule de médicament pour se diffuser naturellement dans la rétine. En tout, le processus a duré 30 minutes. 

L’équipe a également annoncé travailler sur des nanopropulseurs aptes à traverser d’autres tissus que ceux de l’œil. 

Source : Acuité


Amblyopie : quand le cerveau court-circuite l’oeil le plus faible

29 nov. 2018
Amblyopie : quand le cerveau court-circuite l’oeil le plus faible

Cette découverte a été faite par des chercheurs de l’Université de Waterloo (Canada), de l’Université de Colombie-Britannique (Canada) et d’Auckland (Nouvelle-Zélande). Pour la première fois, elle démontre qu’une vision anormale peut affecter le développement des zones cérébrales supérieures, notamment responsables de l’attention. Une étude publiée dans le journal Investigative ophtalmology and visual science en octobre dernier. 

L’amblyopie intervient généralement lorsque l’enfant développe une divergence oculaire ou une différence importante de réfraction entre les yeux.

Pour obtenir ces résultats, les chercheurs ont demandé à plusieurs groupes de patients à la vision normale, ou atteints d’amblyopie, de réaliser des exercices sur un écran d’ordinateur. Ils devaient focaliser leur attention sur un ensemble de points en mouvement uniquement visibles par l’oeil faible et ne pas se laisser distraire par d’autres points qu’ils ne pouvaient percevoir qu’avec l’oeil fort. 

Une piste pour de meilleurs traitements 

Conclusions : les patients ayant une vision « normale » et ceux ayant une amblyopie anisométropique (due à une réfraction inégale, ndlr) ont pu surmonter les interférences gênantes et suivre les points sans se laisser distraire. En revanche, les patients atteints d’amblyopie strabique ont été incapables de focaliser leur attention sur les points à suivre par leur oeil faible. 

« L’oeil qui voit le moins bien est ouvert, la rétine est en bonne santé et envoie des informations aux cerveau, mais ces informations n’atteignent pas la conscience, car le cerveau choisit de ne pas les utiliser », concluent les chercheurs. 

L’étude rappelle la nécessité de surveiller le développement d’une amblyopie strabique chez l’enfant. Elle permettra, selon ses auteurs, « de mettre au point de meilleurs traitements ciblant les processus cérébraux de haut niveau ». 

Source : Acuité

Une étude clinique valide le jeu vidéo médical Odysight développé pour le suivi ophtalmique

16 nov. 2018
Une étude clinique valide le jeu vidéo médical Odysight développé pour le suivi ophtalmique

Lancé en 2017 par la start-up Tilak Healthcare, Odysight est le 1er jeu vidéo médical sur mobile. Conçu par des ophtalmologistes et des spécialistes du jeu vidéo, comme outil au service des médecins, il entend apporter une réponse à la problématique de gestion des maladies ophtalmiques chroniques. Odysight permet en effet au médecin de suivre l’évolution de la pathologie du patient et donc d’optimiser la réponse thérapeutique de l’ophtalmologiste, en particulier dans le cas de maladies comme la DMLA ou l’œdème maculaire nécessitant d’adapter les injections de traitements aux besoins des patients.


Odysight, un outil au service des médecins


Un outil de suivi médical validé par une étude clinique

Le jeu comprend des tests médicaux (acuité visuelle, sensibilité aux contrastes et grille d’Amsler), développés en collaboration avec l’Institut de la Vision à Paris et Streetlab et dont la concordance avec les tests ophtalmiques standard ont fait l’objet d’une étude clinique. Menée à partir de juin dernier auprès de 78 patients avec le concours d’une quinzaine d’ophtalmologistes, elle confirme qu’Odysight améliore réellement la surveillance quasi au quotidien des patients. En moyenne, les patients se connectent tous les 3 jours, et le médecin bénéficie donc d’un suivi au plus près de l’évolution de la maladie. L’application, pendant la phase pilote, a déjà permis de déclencher 4 alertes de baisse d’acuité visuelle, toutes validées par un ophtalmologiste, qui a ensuite délivré le traitement nécessaire. « L’application nous donne également la possibilité de bien surveiller l’œil qui n’est pas atteint par la DMLA et donc de traiter très en amont la maladie quand elle survient », précise le Dr Jean-François Girmens, ophtalmologiste aux Quinze-Vingts qui a participé à l’étude clinique. « Odysight a apporté un réel changement dans le suivi nécessaire de ma maladie. Il est rassurant de savoir que mon médecin me suit à distance en permanence. En outre en jouant régulièrement à Odysight, j’ai le sentiment de faire travailler ma mémoire visuelle, ce qui complète mes séances d’orthoptie », ajoute Evelyne B., l’une des patientes de la phase pilote.

Le jeu, gratuit pour le médecin, est disponible (Google Play et App Store) sur prescription médicale moyennant, pour le patient, un abonnement (5 à 10 €/mois). « Odysight est un dispositif médical de classe 1. Nous sommes en lien avec les ARS pour une prise en charge par l’AMO. Nous avons débuté son déploiement en France dans les grands centres ophtalmologiques », souligne Edouard Gasser, CEO et co-fondateur de Tilak Healthcare

Source : Acuité